Coronarographie diagnostique radiale ou fémorale.

Injection sélective de la coronaire gauche par voie radiale droite

La coronarographie est une technique d’imagerie médicale utilisée en cardiologie pour visualiser les 3 artères coronaires en cas de suspicion de maladie coronarienne. C’est un examen médical invasif qui utilise des rayons X et l’injection d’un produit de contraste iodé.

Avant tout examen, un formulaire de consentement doit être signé. (A télécharger en bas de cette page)

Indications

La coronarographie est l’examen de référence en cas de suspicion de maladie des artères coronaires : angor, infarctus du myocarde ou ischémie myocardique silencieuse.
La coronarographie peut être proposée dans l’évaluation d’une insuffisance cardiaque afin d’exclure une maladie coronarienne sous-jacente. Elle également indispensable avant toute chirurgie cardiaque afin de s’assurer le bon fonctionnement des artères coronaires.

Le patient est à jeun depuis au moins 6 heures et il a été rasé au pli inguinal. Une perfusion a été mise en place et une prise de sang effectuée au préalable afin d’écarter une insuffisance rénale ou une anémie. On vérifie aussi que le formulaire de consentement a été signé. L’examen s’effectue en anesthésie locale mais en cas d’anxiété important un sédatif peut être administré avant l’examen.

La coronarographie peut se faire par 2 abords:

Coronarographie par voie radiale

L’examen se fait le plus souvent par le poignet droit. Après désinfection on pratique une anesthésie locale puis on ponctionne l’artère radiale. Om met alors en place l’introducteur (pièce en plastique avec valve anti-reflux) qui permet le passage des cathéters.

Coronarographie par voie fémorale

L’examen se fait le plus souvent au pli inguinal droit. Après désinfection on pratique une anesthésie locale puis on ponctionne l’artère fémorale suivie de la mise en place d’un introducteur.

Visualisation des coronaires

La sonde de coronarographie est montée à travers l’introducteur jusqu’à la coronaire par contrôle visuel par rayons X. Son bon positionnement est vérifié par l’injection d’une petite dose de produit de contraste. Plusieurs injections franches de produit de contraste avec acquisition sont alors effectuées selon différentes incidences. Puis l’autre coronaire est injectée selon la même méthode.

Dans certains cas, on termine l’examen par la montée d’une sonde jusqu’à l’intérieur du ventricule gauche, à travers la valve aortique. On mesure alors les pressions du ventricule gauche puis on injecte du produit de contraste ce qui occasionne une importante chaleur qui monte en haut du corps puis se dirige vers le bas pendant quelques secondes. Ceci permet de mesurer la qualité de contraction du ventricule gauche.

Une fois les images acquises elles sont visualisées par le médecin et son assistant puis montrées au patient. Si les coronaires sont normales, ou s’il n’y pas lieu de procéder à une dilatation l’examen est terminé. L’introducteur est retiré et un bracelet positionné sur le poignet est gonflé afin de comprimer l’endroit ponctionné et sera retiré après 4 heures. En cas d’abord fémoral une compression manuelle est général pratiquée suivie par la mise en place d’un pansement compressif pendant 6 heures.

À la fin de l’examen, les sondes sont retirées, puis le désilet, et l’artère radiale ou fémorale est comprimée manuellement pour éviter un saignement. Un pansement compressif (paquet de compresses serrées) est mis en place et le patient peut regagner sa chambre ; il existe des systèmes de fermeture vasculaire (Angio-Seal™, systèmes de suture artérielle) comme alternatives aux pansements compressifs.

La coronarographie simple dure moins de trente minutes

L’examen n’est pas douloureux. La seule partie désagréable pouvant être l’anesthésie locale. Il peut être inconfortable par l’allongement sur une table relativement dure. Chaque injection de produits de contraste peut être accompagnée d’une brève sensation de chaleur.

Après l’examen

Le patient peut manger quelques heures après la fin de l’examen (risque de nausées dues aux produits iodés). Le patient est en lit strict pendant 24h, pour les passages fémorales, aucun lit strict pour les autres techniques. Le pansement compressif est gardé plusieurs heures après la coronarographie. Il est alors enlevé et si l’état local est satisfaisant. Un contrôle biologique de la fonction rénale peut être fait le lendemain. Le plus souvent, le patient peut rentrer à son domicile le lendemain de l’examen. Si un système de fermeture vasculaire a été utilisé en fin d’examen, le patient est informé que si un éventuel nouvel examen artériographique devait lui être pratiqué dans les 90 jours suivants, une autre voie devra être choisie, différente de celle utilisée initialement.

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